Expérience insolite : Thaïlande - Viviane se prend pour Mary Poppins
Dans notre tribu, chacun raconte à sa manière. Aujourd’hui, c’est moi, Patrick, qui prends la plume pour vous parler de Viviane — à ma façon, avec tendresse et un brin de malice :
Viviane n’a jamais eu besoin de paillettes pour devenir un personnage, il
lui suffit d’ouvrir son sac… ou sa valise. En effet, elle peut être tour à tour la
Fée Viviane qui envoûte Merlin, la Sorcière bien‑aimée de
nos souvenirs télévisés, ou Mary Poppins avec son sac à trésors.
Lors
de notre voyage en Thaïlande début 2026, elle était tous les matins Mary Poppins.
Depuis notre expérience en Colombie, anecdote que je vous raconterai
plus tard, où j’avais porté nos énormes sacs en refusant l’aide
du conducteur, nous ne voyageons plus qu’avec un bagage cabine
chacun.
Et
pourtant, chaque jour, Viviane sortait une nouvelle tenue, comme si
sa valise était sans fond.
Généralement
après quelques jours de voyage, le rêve de Mary Poppins prenait un
peu de plomb dans l’aile, Viviane faisait une lessive. Mais le
syndrome Mary Poppins nous accompagnait tout au long du voyage.
Dans
chaque ville, dans le quartier de ‘Chinatown’, nous trouvions des
souvenirs ‘made in China’ pour nos petits‑enfants. Viviane
répétait toujours : « On peut en prendre encore, dans ma valise
j’ai plein de place. »
A
Bangkok, nous avions repéré un petit jeu électronique de
tic‑tac‑toc, version portable à piles, pilotée par l’IA
— c’était écrit sur la boîte. Le prix affiché : 100 baht,
soit 2,5 euros. Je m’avance vers le commerçant avec une boîte. Il
me dit : « 5 for 100. » Je lui réponds que je n’en voulait
qu’une. Il se renfrogne : « 1 for 50. » Nous n’avions pas eu
le même professeur de mathématiques. Nous sommes repartis avec cinq
boîtes.
Viviane
a souri, faussement
innocente :
« J’ai plein de place dans ma valise, et j’ai toujours besoin de
petits cadeaux et puis,
une
valise, c’est comme un cœur : quand on aime, on trouve toujours de
la place. »

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