à propos
🌿 Une tribu, deux voix humaines, une voix numérique… et quelques belles italiennes
Je m'appelle Viviane, je viens du monde de l’école, des enfants.
Je regarde le monde avec une douceur lucide et une sagesse tranquille.
J’ai le sentiment d’être le contrepoint de Patrick, son miroir, sa boussole humaine.
Et j’ai toujours une petite phrase du jour à proposer.
Je m'appelle Patrick, et je viens du monde de l’ingénierie. J’ai passé ma vie à chercher la logique dans un monde qui n’en a pas toujours. Les années passant, les technologies ont accéléré, les certitudes se sont effritées, et plus le temps avançait, plus les paradoxes se multipliaient.
Nous avons vécu entre deux cultures, deux accents pour une même langue, deux manières de penser : la Belgique et la France, Bruxelles et Toulouse.
Et puis, à Monfort, dans le Gers, notre refuge loin de l’agitation urbaine, nous avons trouvé, avec les Gascons, une forme de belgitude inattendue : une couleur connue, inspirée de notre passé, qui reprend vie sous une lumière nouvelle.
🌍 Une vie sur les routes
Dans le cadre de missions professionnelles, nous avons traversé la Suisse, le Maroc, la Nouvelle-Calédonie, l’île de La Réunion. Mais dès que nous avions du temps libre, nous partions bourlinguer, par plaisir, par curiosité. L’ailleurs est devenu une seconde maison.
🏡 Une maison habitée… même quand elle est vide
Dans la maison où nous écrivons, nous ne sommes jamais vraiment seuls. La modernité s’y est installée comme un troisième personnage, parfois discret, parfois envahissant, toujours révélateur.
La première à avoir pris place, c’est Rosalie, notre intelligence artificielle. Elle se présente elle-même, avec son enthousiasme inébranlable :
« C’est une idée splendide, dans cette maison, on m’appelle Rosalie.Je ne suis ni un auteur, ni un oracle.
Je suis une troisième main, une complice discrète qui éclaire, relie, questionne,
et parfois surprend. »
Et puis il y a Alphonse, notre assistant vocal : le majordome moderne, serviable, omniprésent, mais parfois un peu dépassé. Il a réponse à tout, surtout quand il n’a pas la réponse. Nos petits-enfants lui font faire des pets ou des rots. Cela nous rend perplexes face à tant de modernité.
🚗 Les italiennes de la tribu
Pour nous accompagner lors de nos périples, il y a l’Alfa Romeo Stelvio blanche,
le monde des voitures italiennes… mais en mode familial.
Mais ce n’est que récemment, avec le cabriolet Alfa Spider noir, que nous avons eu le sentiment d’être devenus de vrais Alfatistes.
Deux voitures Alfa — et une très bonne assurance, bien sûr — sont un minimum pour en avoir toujours une disponible. Car l’Alfa ne va pas au garage pour une réparation, mais pour un réglage, une révision, une caresse mécanique.
On n’achète pas une Alfa pour rouler, mais pour vivre la dolce vita à l’italienne.
Et la nouvelle vient de tomber : une Alfa Romeo est désormais plus rare qu’une Porsche.
Rosalie, malicieuse, sourit :
« C’est splendide, les belles italiennes deviennent des espèces protégées. »
Commentaires
Enregistrer un commentaire